jeudi 17 août 2017

Présidence des Républicains : peuvent-ils exister face à Laurent Wauquiez?

La course à la présidence du parti Les Républicains va débuter à la rentrée, en vue du congrès de décembre. Face à Laurent Wauquiez, quatre autres responsables, beaucoup moins en vue, pourraient briguer le poste.

L'été est toujours l'occasion d'une veillée d'armes avant une bataille pour la présidence d'un parti. Les Républicains (LR) vont par exemple se choisir un nouveau président - et une nouvelle ligne politique - à l'occasion d'un congrès les 10 et 17 décembre prochains. Les candidats intéressés par le poste ont jusqu'au 11 octobre prochain pour obtenir leurs parrainages. Chacun devra recueillir les signatures de 13 parlementaires LR et d'au moins 1% des 2.500 adhérents à jour de cotisation. Devant ce délai, court, les outsiders font déjà le tour des fédérations en attendant que Laurent Wauquiez, seule personnalité de premier plan intéressée, ne se déclare officiellement.
Car, sauf énorme surprise, aucun poids lourd ne devrait se risquer à défier le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Xavier Bertrand et Valérie Pécresse ont décidé de se replier sur leur région en attendant des jours meilleurs pour la droite, et François Baroin n'a jamais été intéressé par les rênes du parti. Laurent Wauquiez apparaît donc comme l'archi-favori d'une course qui n'a pas encore débuté. Il devrait officialiser sa candidature à la rentrée, deux rendez-vous étant d'ores et déjà inscrits à son agenda : un meeting le 30 août à Chateaurenard (Bouches-du-Rhône), ville où Nicolas Sarkozy avait annoncé sa candidature pour la primaire de la droite en 2016, avant sa traditionnelle ascension du Mont Mézenc le 3 septembre. Face à lui, quatre prétendants pourraient tenter de le contredire.

Daniel Fasquelle, le sarkozyste au plus près du terrain

Comme il l'expliquait la semaine dernière dans L'OpinionDaniel Fasquelle, trésorier des Républicains, n'est pas un inconnu pour les militants : "Je suis connu comme celui qui a dressé les finances du parti et exigé des parlementaires qu'ils payent leur cotisation." Le député du Pas-de-Calais, qui a dû renoncer à la mairie du Touquet au nom du non-cumul des mandats, doit désormais sortir de ce rôle de bon gestionnaire. C'est en terrain conquis, à l'occasion du campus des Jeunes Républicains au Touquet les 26 et 27 août prochains, qu'il annoncera sa candidature à la présidence. Sa stratégie est plutôt classique : il a lancé le 10 juillet un mouvement ("Sauvons la droite"), avant d'entamer un tour de France estival. Ce proche de Nicolas Sarkozy s'est fixé un objectif simple : continuer à faire coexister les différentes sensibilités du parti, quitte à conserver, à l'instar de l'UMP, un mouvement politique protéiforme. Ce qui permettrait, comme il l'a expliqué dans L'Opinion, de "garder les leaders [de LR] tentés de partir".

Florence Portelli, porte-parole de fillonistes en perte de repères

Elle a été la porte-parole de François Fillon pendant la campagne présidentielle, elle est désormais la porte-parole de ce qui reste de fillonistes. Florence Portelli, maire de Taverny (Val-d'Oise), a déjà une directrice de campagne (Alexandra Dublanche) et un comité de soutiens. Mais elle n'est officiellement pas encore candidate. "Mon choix est arrêté", fait-elle seulement savoir au JDD. Elle devrait logiquement le faire connaître le 2 septembre, à La Baule, au rassemblement de rentrée des fillonistes. Elle aussi privilégie "la reprise de contact avec les militants" en souhaitant "déverticaliser" le parti. Il faut, selon elle, "redéfinir une ligne politique claire pour mieux s'opposer - quand il le faudra - à la politique d'Emmanuel Macron". La seule manière, ajoute-t-elle, de "rendre à nouveau le parti attractif".

Laurence Sailliet, l'inconnue qui veut mettre fin à la guerre des clans

Officiellement, seule Laurence Sailliet, membre du bureau politique de LR, est candidate, depuis le 9 juillet. Si elle est "partie tôt en campagne", c'est "pour mieux se faire connaître", explique-t-elle au JDD. "Je veux aussi démontrer que je ne suis pas la candidate d'un clan, d'une chapelle", affirme celle qui est jusque-là réputée proche de Xavier Bertrand. "Je ne suis pas du tout pour le 'dégagisme' et je ne veux pas faire du anti-Wauquiez, mais il est temps de permettre à des visages nouveaux d'émerger", assure encore celle qui assume son statut de "petit candidat". Comme tous les autres prétendants (encore officieux), elle veut "remettre les adhérents au centre du parti", mais elle dit vouloir aller plus loin "en inversant le système" : "C'est aux militants, à la base, de faire des propositions validées ensuite par les instances, et non le contraire."

Virginie Calmels, la juppéiste hésitante

Où sont les juppéistes aujourd'hui? Certains sont déjà partis chez La République en marche, d'autres hésitent encore à rejoindre Les Constructifs qui se réunissent à Trouville (Calvados) début septembre. Ceux qui restent pourraient se retrouver autour de la candidature de Virginie Calmels. Première adjointe d'Alain Juppé à Bordeaux, elle est aussi vice-présidente de la métropole girondine, toujours au côté de l'ancien Premier ministre. Elle était promise à la mairie de Bordeaux, mais Alain Juppé ne semble plus très enclin à lui laisser la place. "Son fillonisme zélé durant la campagne a exaspéré Juppé", explique un élu girondin à Valeurs actuelles. Elle semble pourtant la seule responsable à reprendre le flambeau juppéiste. "Elle a un créneau à prendre : capter tous les militants qui ne veulent pas de Laurent Wauquiez et qui sont déjà déçus par Emmanuel Macron", résume un cadre du parti pour le JDD. Mais a-t-elle seulement cette ambition? Plusieurs médias évoquent l'hypothèse mais l'intéressée n'est pas encore sortie de son silence.
Par Gaël Vaillant

Les Macron, cible prioritaire des paparazzis

Les politiques ne font plus vraiment recette dans les magazines, à l’exception du couple présidentiel. Le chef de l’Etat a annoncé ce dimanche porté plainte pour «harcèlement» contre un photographe.

On ne vole pas impunément des clichés du couple présidentiel. Surtout lorsqu’il est en vacances. Un paparazzi en a fait les frais ce week-end. Emmanuel Macron a porté plainte pour «harcèlement et tentative d’atteinte à la vie privé» contre ce photographe qui tentait d’immortaliser des photos non officielles du premier été du chef de l’Etat sur son lieu de vacances, à Marseille. Fini le temps où le couple en marche vers le pouvoir offrait des sourires travaillés aux objectifs sur la plage du Touquet. C’était en avril dernier. Mais, entre temps, le candidat est devenu président.

«De temps en temps, il sort et ce photographe journaliste l’a suivi à plusieurs reprises à moto, s’est justifié le service de communication de l’Elysée. La sécurité lui a demandé à plusieurs reprises de ne pas le faire. Il a continué, parfois à ses risques et périls. Dimanche, il s’est introduit sur la propriété, ce qui a conduit à un dépôt de plainte.»


Une telle procédure, intentée par un chef de l’Etat, est relativement rare. Une première depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macro.n Manière de signifier l’intransigeance du président quant à la protection de sa vie privée... autant que sa volonté de verrouiller son image alors que les chasseurs de clichés sont à l’affût.


L’image qu’ils rêvent de capturer ? «Le couple présidentiel en vacances. En train de faire du ski nautique, par exemple, ou à la pêche», assure Pascal Rostain, le plus réputé des paparazzis. D’autant que dans la catégorie des politiques, le chef de l’Etat et sa populaire épouse ont littéralement siphonné l’attraction des magazines people... et quasiment relégué aux oubliettes leurs prédécesseurs.

«Les politiques sont des people comme les autres, si tant est qu’ils aient une histoire. Or une nouvelle génération est arrivée au pouvoir, explique Laurence Pieau, directrice de la rédaction du magazine Closer. Il faut leur laisser le temps de s’installer, et que les Français les identifient.» Les petits nouveaux du gouvernement peuvent donc dormir tranquille pendant la trêve estivale. «Cet été en tout cas», précise malicieusement Laurence Pieau.


Quid des personnalités au pouvoir, il y a encore quelques mois ? «On a envie d’avoir des nouvelles de Penelope Fillon. Pour le reste... La vie sentimentale de François Hollande importe peu aujourd’hui, relève-t-elle. Les vacances de Carla Bruni-Sarkozy et son époux suscitent un intérêt moindre.» Un paparazzi abonde, téléobjectif à portée de main : «Je fais la saison à Saint-Tropez. D’habitude, on va toujours au Cap Nègre pour Nicolas Sarkozy. Mais cette année, tout le monde s’en fiche un peu. Les gens sont gavés. Ils veulent de la baignade. Du Neymar(NDLR : la nouvelle star brésilienne du PSG.)»
  leparisien.fr

Jean Reno affirme ne pas croire dans l’intégration des migrants en France

Il reste encore des membres de nos élites avec une lucidité certaine, ou plutôt avec une libre pensée et une libre parole, voyant la France couler à pic et se refusant à regarder là les bras ballant que cela se passe. Bravant la bien-pensance, et prenant le risque d’être fustigé par la profession Jean Reno a dit ce qu’il voyait et ce qu’il pensait être l’une des causes de la décadence subie. Il montre un courage que peu aujourd’hui ont.
Il est important que des hommes du spectacle du calibre de Jean Reno puissent affirmer haut et fort ce que de nombreux Français ne peuvent faire n’ayant pas les courroies de transmission médiatiques avec eux. Sa parole fait écho, elle porte, elle permet de cibler des problèmes que personne au sein de la caste des acteurs, hormis quelques monstres sacrés comme Alain Delon, ne veulent ou n’osent c’est selon.
On va me dire que je m’acharne n’ayant pas d’autres sujets sur lesquels écrire. C’est simple Mike Borowski a trouvé le thème idéal pour faire du buzz pas cher et pas trop compliqué. Evidemment nos amis progressistes et droit de l’hommiste aiment à désigner ainsi ceux qu’ils veulent discréditer auprès des français. Seulement contrairement à ce qu’ils pensent ce n’est pas le chômage ou le pouvoir d’achat les priorités des français, mais bien les questions relatives à l’immigration.
L’emploi peut toujours se trouver, ou celui-ci s’améliorer avec le temps, mais l’immigration massive subie par notre pays est un mal où il n’y a pas de retour possible. Elle engendre un changement culturel en France sans-précédent, ou plutôt une « insécurité » culturelle. Les français devenant étrangers chez eux, puisque ethniquement bientôt minoritaire. Personne ne veut être minoritaire, que vous alliez en Chine, ou en Algérie, l’afflux de populations étrangères causent que l’on veuille ou non, que l’on soit antiraciste ou pas, des rejets des autochtones.
La politique suicidaire migratoire va à l’encontre de nos intérêts, en continuant elle nous fera mourir en tant que peuple. Ce n’est pas raciste ou xénophobe que de le dire, c’est une réalité contemporaine que nos politiques refusent de voir, pire ils l’accentuent.
L’immigration qui arrive est un fléau, pire que tout mal qu’a pu connaître notre pays dans toute son histoire. Pourtant les frontières restent toujours ouvertes à ceux qui souillent la France.

Un migrant veut un logement «tout de suite», il incendie la mairie d’Annecy. 100000€ de dégâts

De Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
On va dire que je m’acharne sur les migrants, que dans le fond ce sont de pauvres bougres fuyant dictature, misère et ayant d’après les « Pravdas » des diplômes longs comme des bras. Ils seraient d’après eux docteurs renommés, physiciens, avocats, PDG d’entreprises côtés au NASDAQ, chercheurs dans les maladies génétiques ou ingénieurs. En fait nous Français sommes des cons, nous refusons la crème de la crème, des chances pour la France, des gens sur-éduqués, sur-socialisés. Tout ce qui visiblement nous manque.
Plus c’est gros, plus ça passe. Je connais le mépris des élites mondialisées vis-à-vis du peuple de France mais il y a plus que ça dans leurs écris, il y a comme une totale impunité faisant de nous des moutons croyant la moindre divagation d’un militant du « vivre-ensemble », du remplacement des « gaulois » par des populations totalement étrangères à nos us et coutumes. Crachant sur notre histoire et arrachant notre générosité. Notre système social auquel je souscris de moins en moins étant donné qu’il appelle à la paresse et non à une aide ponctuelle dans la difficulté, a pour origine d’apporter une main tendue à nos nationaux et non aux premiers venus d’un pays autre.
Nous n’avons aucune obligation envers ces gens, aucune. Les anglais eux qui ont toujours privilégiés les leurs, n’ont pas ces états-d’âmes. Ils ne veulent pas de tous ces génies et nous demandent de faire la Police, de les arrêter à nos frontières. Personne à Londres ne manifeste pour ces intrus au contraire de nos bourgeois de la Gauche caviar exigeant des papiers et des logements mais loin de leurs beaux appartements. Ce qu’ils obtiennent avec une facilité déconcertante, comprenez on ne peut rien refuser à ces clandestins venus en toute illégalité.
Pendant ce temps-là, les chiffres de l’hébergement d’urgence tombent, ils ont encore augmenté, près de 26% en seulement 3 ans. Aujourd’hui nous comptons plus de 770 000 demandes de SDF Français vivant à la rue, malades, sales, désocialisés, cherchant un travail, un toit et de la dignité. Des chiffres toujours plus inquiétants et des spécificités nouvelles. Nous ne sommes plus à l’époque de ce qu’on appelait quand j’étais môme du clochard un peu ermite, un peu philosophe, homme seul, mais dans une misère collective. Les familles et mineurs représentant 60% de ces demandes. Des femmes, des enfants, des jeunes, des vieillards, des classes moyennes qui s’effondrent, des travailleurs n’ayant le sou pour se loger.
Les nôtres qu’on abandonne, qu’on jette dehors, qu’on refuse de loger ou alors dans des taudis, pour venir en aide aux nouveaux colons. A Paris, à Bordeaux, ou en Bourgogne nos collectivités locales sur ordre de l’Etat construisent de beaux logements pour ce qu’on appelle les migrants. Pour ces derniers, ils éjectent parfois les occupants de certains hébergements d’urgences comme à Nanterre. Rien n’est jamais trop. Le gîte, le couvert, et la petite allocation doivent le premier message de bienvenu face à l’envahisseur.
A côté de ça, ceux qui parmi nos compatriotes souffrent et parfois meurent dans l’indifférence appellent le 115, le Samu social, ils s’entendent dire comme l’explique M. Florent Gueguen, le directeur de la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars) que leurs demandent sont refusés. Ainsi, seuls 17% d’entre eux sont hébergés.
Malgré que nos élites cosmopolites donnent encore et toujours à ces clandestins, devenus migrants puis réfugiés et peut-être bientôt on les appellera les « messies venus sauver la France », et ce n’est jamais assez. Je prends l’exemple de ce faits-divers relaté par Valeurs Actuelles un soudanais de 28 ans à qui l’on a permis d’être réfugié ici avec tout ce que cela comporte de coût pour la collectivité, et bien parce que ce monsieur n’a pas eu de logement dans la minute, il faut bien remplir un dossier, faire des démarches administratives, il s’est cru bon de faire sa loi et ainsi mettre le feu à la mairie. Résultat 100 000€ de dégâts. Ces gens sont des sauvages, leur place n’est pas en France, ni même en Europe, elle est dans leur pays, chez eux. Ils sont inassimilables et représentent de futurs dangers pour le pays.
Parfois on me pose la question du pourquoi de ces agissements de nos politiques. Sont-ils bêtes, fous ? Un môme de 5 ans ferait différemment. Est-ce calculé ? Est-ce une vision idéologique ? Je pense moi qu’il s’agit d’un peu tout à la fois, moi qui ai fréquenté des années durant les institutions comme attaché parlementaire, je peux dire que les pontes qui nous gouvernent dans un autre pays n’auraient même pas la capacité de balayer les rues. Et il faut vraiment avoir été à l’intérieur pour le comprendre. Ils sont lâches, ils sont faibles, ils sont idiots (évidemment j’y inclus les femmes), mais ils continuent à nuire. Jusqu’à quand ?

Plainte d'Emmanuel Macron contre un photographe : il a "décidé de partir à l'affrontement", selon le paparazzi Jean-Claude Elfassi

Emmanuel Macron a porté plainte mardi 15 août pour "harcèlement et tentative d'atteinte à la vie privée" contre un photographe de presse. C'est une première. Le journaliste aurait suivi à plusieurs reprises la voiture du président durant son séjour en vacances à Marseille. Il se serait également introduit dans le parc de la résidence privée où loge le couple présidentiel.

"Quand on est Président, il faut savoir un petit peu donner"

"Macron a décidé de partir à l'affrontement en se disant : 'on est tout puissants, vous obéissez à ce qu'on vous dit, on vous donnera des photos quand on le décidera. On se mettra sur la plage en maillot de bain avant les élections. Maintenant c'est fini, allez-vous faire voir', ce n'est pas comme ça que ça se passe", s'est emporté, mercredi sur franceinfo, le photographe et paparazzi, Jean-Claude Elfassi.
Attaquer un photographe pour harcèlement, c'est "une première" aux yeux de Jean-Claude Elfassi. "Quand on est Président, il faut savoir un petit peu donner. C'est ce que faisaient Chirac et Mitterrand. Ils savaient apprivoiser la presse." Et il ajoute : "Ils venaient nous voir, on faisait notre petite séance de photos de 15 minutes et après ça ils avaient la paix jusqu'à la fin de leurs vacances."
Ce n'est pas la première fois qu'un Président porte plainte contre un photographe de presse. Georges Pompidou et Nicolas Sarkozy y avaient eu recours pour leur droit à l'image, mais jamais pour harcèlement.

mercredi 16 août 2017

Deux ministres sont en vacances en Corse chez un ex-trafiquant de drogue

 PAR 
Sébastien Lecornu et Gérald Darmanin ont loué une villa dans la région ajaccienne. Pas de chance : c’est celle de l’ancien président de la chambre de commerce d’Ajaccio, militant nationaliste condamné pour trafic de drogue international. Dimanche 13 août à 17 h 40, deux ministres ont débarqué ensemble du vol de Paris à l’aéroport d’Ajaccio : Sébastien Lecornu, secrétaire d’État auprès du ministre chargé de la transition énergétique, et Gérald Darmanin, ministre des comptes publics. Pour leurs vacances en Corse, les deux amis, transfuges du parti Les Républicains, ont choisi une grande villa de 180 m2 les pieds dans l’eau, louée 4 000 euros la semaine et magnifiquement située en bordure du golfe de Lava, au nord d’Ajaccio. Un choix pour le moins troublant. La maison appartient en effet à Christelle Godani, miss Corse 1993 et surtout compagne de Gilbert Casanova, l’ancien président de la chambre de commerce d’Ajaccio et de la Corse-du-Sud, lourdement condamné par la justice. Tous deux ont chaleureusement accueilli le duo ministériel lors de son arrivée dimanche soir.

100 jours de Macron : une chute dans l'opinion inégalée depuis 1995

INFOGRAPHIE - La situation est presque sans précédent. Emmanuel Macron est le deuxième président à avoir autant chuté dans l'opinion durant le premier été de son mandat. Juste derrière Jacques Chirac.

Trois mois après son élection, Emmanuel Macron accuse une chute de popularité quasi-inédite sous la Ve République. Les derniers chiffres, portant sur Emmanuel Macron et François Hollande, de l'enquête Ifop pour le Figaro (11 août) combinés aux résultats du même institut du mois de juillet pour le JDD (du 23 juillet sur tous les présidents de la Ve) esquissent une situation inquiétante pour le nouveau locataire de l'Élysée.

Depuis le début du mandat, les enquêtes d'opinion se suivent et se ressemblent. Ou presque. Emmanuel Macron a pu se réjouir d'une rapide hausse, quoique légère, dans la foulée de son élection : +2 points entre mai et juin. Mais la chute se poursuit depuis avec une certaine constance : -10 points entre juin et juillet et -8 points de juillet à août.
À l'issue des 100 jours, Emmanuel Macron ne réunit maintenant plus que 36 % d'opinions favorables et se situe 10 points sous François Hollande (46 %), selon les chiffres du 11 août. Seule consolation, la chute de Jupiter se fait moins vite que son prédécesseur normal qui, sur la même période, concédait 10 points. 

La chute la plus probante dans l'opinion des Français reste toutefois celle de Jacques Chirac durant l'été 1995. Élu cette année-là sur la réduction de la fracture sociale, il avait annoncé un tour de vis sur la Sécurité sociale, ce qui fut alors considéré comme un reniement de ses promesses de campagne, et lui valut le désaveu des Français.Les prochaines étapes-clés, Emmanuel Macron les connaît : le vote du budget à la rentrée d'automne, et les mobilisations attendues contre la réforme du Code du Travail par ordonnance.

Immigration. Les preuves de l’implication des ONG dans le trafic de migrants

08/08/2018 – 05h30 Marseille (Breizh-Info.com) –  Une policier infiltré a récemment dévoilé les liens douteux qu’entretient le navire « sauveur de migrants » Juventa, appartenant à l’ONG allemande « Jugend Rettet « , avec les passeurs. Dans le même temps les autorités italiennes accusent les ONG de créer un appel d’air facilitant le business des passeurs esclavagistes libyens.
Le ministère italien de l’Intérieur a d’ailleurs présenté la semaine dernière aux ONG qui viennent en aide aux migrants en Méditerranée un code de conduite en 12 points auquel elles doivent adhérer pour pouvoir continuer à accéder aux ports de la péninsule. Il prévoit entre autres d’imposer la présence de policiers à bord de leurs bateaux et d’interdire le transfert des migrants secourus sur d’autres navires.
Certaines ONG, dont Médecins sans frontières, SOS Méditerannée, ou encore Jugend Rettet, qui dévoilent ainsi leur vrai visage (bien maquillé par la presse mainstream depuis le début de la crise migratoire) ont refusé de la signer, et devraient logiquement s’exposer à des répercussions immédiates en mer.
L’organisation Defend Europe – qui a affrété un navire (le C-Star) pour dissuader les esclavagistes, les ONG et les migrants de traverser la mer – a d’ailleurs publié récemment une vidéo révélatrice du rôle des ONG dans cette nouvelle traite négrière . « Loin d’être des opérations de sauvetage, il s’agit en réalité d’un véritable service de taxi des mers pour les immigrés illégaux.» explique le mouvement identitaire.L’image des ONG « humanistes » contre les horribles et diaboliques opposants à l’immigration est désormais largement écornée tandis que la vérité est dévoilée peu à peu, et cela malgré l’appui logistique d’une large partie de la presse mainstream subventionnée…
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Deux élus FN et LREM invitent Emmanuel Macron à venir découvrir les quartiers Nord de Marseille

Deux élus FN et LREM invitent Emmanuel Macron à venir découvrir les quartiers Nord de Marseille© BERTRAND LANGLOIS Source: AFP
Des villas dans le parc Talabot au Roucas Blanc àMarseille, où loge le président pour ses vacances
Pour certains élus, Emmanuel Macron, du haut de la somptueuse villa dans laquelle il loge à Marseille, a une vision tronquée de la citée phocéenne. Un problème auquel ils comptent remédier en conviant le président dans les quartiers Nord.
En vacances à Marseille, Emmanuel Macron concentre l'attention, plus qu'il ne le souhaiterait. Mais niché dans la très luxueuse villa de Stéphane Bouillon – son ami, le préfet de la région PACA – certains élus redoutent que le couple présidentiel se fasse une image erronée de la cité phocéenne.
Alors, pour qu'il ne passe pas à côté d'une autre réalité de la ville, le président a reçu des invitations pour en découvrir les quartiers moins huppés. Au sein de son propre parti, La République en marche (LREM), le député Saïd Ahamada, élu des quartiers Nord, lui a conseillé de visiter le nord de la ville qui «recèle de très beaux lieux à découvrir».
Un message sans animosité de la part du «premier député issu de l'immigration comorienne», mais qui souligne cependant le penchant plus mondain que populaire du président. Les deux hommes auraient en outre eu l'opportunité de discuter du trait d'humour que s'était permis le chef de l'Etat sur le kwassa-kwassa qui «ramène du Comorien» en juin dernier.

Islamisation et insécurité

Dans le même ton mais à l'autre bout de l'échiquier politique, le conseiller régional Front national (FN) de la région PACA, Franck Alisio s'est mis à la disposition du président pour lui faire visiter «le vrai Marseille et les vrais Marseillais, et leurs véritables problèmes». Loin des villas de luxe, c'est dans un centre d'accueil pour migrants et dans une mosquée clandestine que l'élu veut convier le président de la République, afin que le chef d'Etat saisisse «l'ampleur de l'islamisation et de l'insécurité» de la ville.