Jean-Louis FAURE
LETTRE OUVERTE
Monsieur Bourdin,
Je
ne suis pas et je n’ai jamais été un de vos auditeurs. Tant en raison
de votre style qui vous fait cultiver un ton délibérément discourtois,
souvent agressif, d’où toute convivialité est absente, là où l’on est en
droit d’attendre un art de la conversation, qu’en raison du fond de vos
entretiens la plupart du temps peu en accord avec les circonstances des
sujets que vous prétendez traiter. Un simple survol par internet à
l’aide des mots clés « Bourdin – clash » éclaire assez votre propension à
transformer systématiquement les rencontres en provocations et votre
carrière en est une longue litanie.
Apparemment les mises en garde ne
vous servent pas de leçons telle celle très sévère du CSA du 16 Février
2015 après votre interview truqué de Roland Dumas.
J’ai
fait une exception ce matin pour écouter le seul responsable politique
du niveau du poste de Président de la République, François Fillon. Nous
avons eu droit au montage désormais classique, consistant à bloquer une
partie du temps sur une affaire judiciaire dont il est abondamment
prouvé qu’elle est une manipulation initiée au plus haut niveau de
l’État, utilisant et dévoyant ses services, en premier lieu la Justice.
Il
n’a échappé à personne que votre style de gougnafier n’a pas trouvé
d’angle d’attaque contre un homme d’une exquise politesse sachant garder
un ton avenant quelques soit les outrances que vous avez tentées contre
lui. Faut il s’arrêter sur la liste de questions imbéciles que vous
aviez «préparées», telle une décision sur le glyphosate ! Votre
acharnement à nuire vous aveugle au point de ne plus ressentir le
ridicule.
Encore une fois nous parlons de l’élection du Président de la République. De toute évidence l’objectif vous échappe.
Sans vous saluer,
Jean-Louis Faure
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